/les acteurs

 

Gruppo Relazioni Transculturali

Le Groupe Rélations Transculturelles (GRT) voit le jour en 1968, en tant qu’Institut de recherche et d’expérimentation de nouvelles modalités de vie de tout le monde, qui semblaient émerger comme un fascination, des traditions anciennes et des mouvements révolutionnaires de ces pays, qu’on appelait le Tiers Monde. Nous voulions nous occuper des couches de populations marginalisées, moins par un élan de pitié, ou par un désir de réparation, que par un impulsion de recherche réciproque. Articulation de savoirs pour comprendre (dans un monde d’expressions toujours plus grossières) comment se soigner (à l’intérieur d’une interprétation du corps perçue comme une réalité morcelée), comment défendre notre Santé Mentale, patrimoine de protections contre la folie et la déviance. Les premiers temps, ce fûrent des temps d’étude et de formation, la nôtre et celle des étudiants africains. Surtout des psychiatres algériens. Des publications, des séminaires, des rencontres, formèrent un petit groupe d’associés désireux d’une expérimentation plus exacte.

G.R.T. a été reconnu apte à la coopération technique avec les Pays du sud du monde par D.M. 0012 du 1° juillet 1972 et D.M. 1968-128-004187-2D du 14 septembre 1988.

Notre histoire s’est développée grâce aux expériences de coopération au Nicaragua, Guatemala, Népal, Romania et en Somalie, en touchant trois continents. En Italie notre parcours est lié à l’engagement professionnel dans les services sociaux et psychiatriques, ainsi que dans le soutien et dans l’étude de groupes de jeunes, de femmes et d’immigrés.

Notre base sociale est constituée par les opérateurs suivants: des éducateurs, des enseignants, des médecins, des chercheurs, qui ont su conjuguer l’engagement professionnel avec l’effort créatif de l’association à l’égard des pays du sud du monde.

Notre histoire

Un voyage à travers les cultures: Dans ces pays on coopère pour que les communautés qui y habitent inventent leurs propres stratégies de survie. En travaillant dans les institutions, sur le territoire, en parcourant ensemble les chemins du désir, la Coopération aide les hommes à demeurer les protagonistes de leur propre histoire. La tâche des organisations non gouvernementales (ONG) est celle d’appuyer les communautés locales par ses propres techniciens et son propre argent, sans imposer des modèles occidentaux, mais en respectant les habilités et l’intelligence des hommes et des femmes dans l’idéation de leur propre formes de développement et de croissance.

Santé Mentale au Nicaragua

Une fois parti de l’Hôpital Psychiatrique, de ses problèmes d’organisation et d’humanisation, on a travaillé à la restructuration des Services Psychiatriques du Pays et à la formation du personnel psychiatrique. Les dernières années du projet se sont développés au Nord du pays, encore dans une situation de tension et de guerre. Le modèle élaboré, de type préventif, se base sur la valorisation des ressources du territoire, des familles et des groupes sociaux.

Toujours au Nicaragua, d’autres projets furent adressés aux enfants de la rue, ou appartenant à des familles très pauvres. De la prison des adultes, nous sommes revenus aux communautés parce que à leur intérieur on puisse trouver les solution même pour les enfants les plus difficiles.

Dans une société déchirée pendant des années par la guerre civile, où même les enfants avaient fait l’expérience de la violence et des armes, le fait d’avoir pu suivre de près les techniques et les modèles d’intervention, qui à l’intérieur des communautés ont trouvé des formes de contrôle et de réinsertion en faveur des jeunes déviants ou ayant des problèmes psychiatriques, a été apprécié et jugé utile par les opérateurs italiens, dans leur évolution professionnelle.

L’Intervention au Guatemala

En 1990 une nouvelle série d’interventions a commencé au Guatemala, en soutien du peuple Maya.

Etude de la médecine traditionnelle, présente de manière ramifiée et un projet pour articuler ce savoir et cette pratique avec la médecine de base présente sur le territoire de Totonicapan. Une étude sur certains aspects culturels spécifiques, comme le calendrier Maya indigènes, à fin qu’on puisse introduire leur savoir dans le monde scolaire officiel.

Un intéressant soutien pour l’auto-développent économique a été offert aux femmes indigènes, favorisant par de petits crédits leurs traditionnelles activités artisanales.

Somaliland: le pays qui n’existe pas

En 1996, s’ouvre une intervention au Somaliland ( financement CARITAS ), à Berbera. En partant d’une situation bouleversante comme le Mental Hospital, où se trouvaient tous nus, enfermés et enchaînés environ quatre-vingts patients, on a abordé le travail d’humanisation de la structure et de la formation de jeunes bénévoles pour les interventions curatives et de réhabilitation appropriées. En l’absence de personnel ou de référents sanitaires traditionnels et significatifs, on a tout misé sur l’intervention sociale. On a imaginé un modèle pour la Somalie nomade que nous avons défini de « Psychiatrie Clanique ». L’offre de la limitation des crises aiguës, si ce n’est par les chaînes, du moins par des médicaments occidentaux, a permis tout de suite après, d’utiliser les opportunités de la famille élargie, porteuse d’une culture très raffinée, ainsi que les nuits étoilées du désert, accueillante, non pas pour sa tolérance, mais pour un besoin précis de travail et liée à la réalité d’une survie difficile et qui vise à l’essentiel.

La médiation entre les patients et leurs comportements radicaux et leurs familles est exercée par des jeunes d’une Association somalienne, GAVO, désormais habitués à l’utilisation des médicaments, curieux et renseignés sur notre méthode de travail dans les structures de psychiatrie du territoire, et qui sont surtout porteurs du prestige de s’occuper des « fous, bénis de Allah » , et médiateurs très capables.

Ce modèle d’intervention a été confirmé et élargi à travers les premiers contacts pour un projet au Yémen, en Ethiopie, à Gibuti et récemment en Eritrée.

Népal

Réhabilitation des enfants handicapés et soutien aux enfants de la rue.

L’accord stipulé avec le C.B.R. s’est réalisé sur la méthode de réhabilitation qui s’est définie grâce à l’enthousiasme et à la compétence dans les villages du district de Bakhtapur : des réhabilitateurs népalais et italiens, avec peu d’instruments dans leur sac à dos, errent de village en village pour apprendre aux parents comment poursuivre les processus de réhabilitation pour leurs enfants. Les enfants sont comme des petits Bouddha, attentifs et détachés, dans une sorte de collaboration religieuse pour dépasser les limites de leurs corps blessés par la nature ou par les hommes, mais non pas domptés.

Avec le CWIN l’accord a été fondé sur la lutte commune contre l’exploitation des enfants en faisant appel à la disponibilité des Communautés et au travail de prévention dans les villages des vallées du Haut Pokhara.

Au Népal le GRT est engagé aussi dans le soutien de FEDO, une ONG locale, formée par les femmes Dalit (les intouchables) dans leur recherche de la construction d’une collocation sociale honorable.

En Roumanie avec les enfants de Bucarest

Un clown franco-algérien, Miloud, est depuis des années entré dans la vie d’un très grand nombre de jeunes qui vivent dans les égouts de la ville. Il les a fait rêver, les a amenés à rire et à faire rire les autres. Il les a conduits d’aventure en aventure, à travers l’Europe, la France et l’Italie.

A la fin, avec notre aide et sous le signe de la vertu de la légèreté, il les a préparés a faire face au rude travail de la réhabilitation et de la construction de leur propre autonomie.

PARADA , une fondation roumaine faite d’éducateurs s’est affermie avec notre aide de formation et à présent elle soutient les processus individuels de développement des enfants roumains. On a élaboré un modèle d’intervention qui unit dans une dimension énergétique positive les aspects du rêve passionant avec le travail éducatif patient.

«Donner des racines aux ailes», telle est la synthèse de notre méthode d’intervention avec ces jeunes.